•·.·´ Excision : un crime contre l’humanité ! `·.·•

Mais que font les féministes ???

Ah oui, pardonnez ma colère à la réception de cette vidéo envoyée par une amie ; je ne voudrais pas non plus enflammer le Web avec une polémique de plus dont je n’ai pas besoin… Et les pauvres ont des choses autrement plus importantes à traiter que de me courir sur le paletot, par exemple (et par hasard) lutter pour « les droits des homosexuels », ce qui se résume en fait à détruire la norme de la société actuelle basée sur l’hétérosexualité, le mariage entre un homme et une femme, ainsi que la gestation dite « normale » pour donner la vie.

Parce que « la norme » est tout ce qui excède les personnes qui souhaitent être reconnues dans leurs spécificités propres, elles se sont regroupées en associations dont la démarche politique a, in fine, pollué la sexualité des jeunes en instaurant la haine de l’autre sexe avec la valorisation de l’homosexualité,  et contaminé le débat politique. Débat politique qui n’a sans doute pas autre chose à faire de mieux non plus puisqu’il abonde dans cette guerre des genres pour des raisons électoralistes (cette vieille histoire de lobbying). Il y a là toutes les associations gay, lesbiennes, bi, trans, mais aussi tous les libertins de France et de Navarre assez heureux de profiter de l’aubaine parce qu’ils “mangent à tous  les râteliers”…  

Vous comprendrez que lorsqu’on exige de se faire appeler “Madame”, cela ne laisse plus de temps pour lutter contre ce problème mineur qu’est l’excision des petites filles, quand bien même il y en aurait un grand nombre sur notre territoire, sans parler de toutes celles qu’il y a dans le monde…  

S’il y a eu des féministes dignes de ce nom dans l’histoire, jusqu’aux années 70/80 à vue de nez, elles ont ensuite baissé les bras devant cette « invasion » de pseudo féministes qui ne s’intéressent pas au sort des femmes, mais seulement « aux droits » de quelques minorités…

Les seules à relever le niveau de la cause féministe sont les jeunes femmes des cités, avec l’association « Ni putes ni soumises », et nous sommes dans l’attente de la nouvelle vague féministe qui tarde à montrer le bout de son nez, en espérant que cette fois le cru soit de meilleure qualité…

Info Le Monde :

« Entre 55 000 et 65 000. C’est le nombre de filles et de femmes victimes de mutilations sexuelles ou menacées de l’être en France. Pour lutter contre ce fléau, la secrétaire d’État à la solidarité, Valérie Létard, a lancé une campagne de sensibilisation mardi 14 avril. Affiches et brochures d’information invitent les femmes à “briser la loi du silence” en leur rappelant que “la loi française est applicable à toutes les jeunes filles, quelle que soit leur origine  ethnique”.

Henri-Jean Philippe, chef du service de gynécologie obstétrique au CHU de Nantes et président de l’association Gynécologie sans frontières, pratique la reconstruction du clitoris. Principales mutilations : l’excision – ablation de la partie externe du clitoris – mais aussi l’infibulation – suture des grandes ou petites lèvres de la vulve. Pour le médecin, cette “maladie” possède une triple dimension, médicale, psychologique et culturelle, qui nécessite une prise en charge globale des patientes.

L’existence d’un acte chirurgical visant à réparer l’excision prouve qu’il s’agit d’une véritable “mutilation”, souligne Henri Jean Philippe. Ses conséquences sur la santé sont désastreuses, à court et à long terme, qu’il s’agisse d’infections, de difficultés à avoir des rapports sexuels ou à accoucher. Sans compter les jeunes filles qui décèdent suite à cette pratique.

Des répercussions sexuelles peuvent aussi survenir, selon l’âge où est pratiquée l’excision. “Les filles qui l’ont subie à 2 ou 3 ans vont débuter leur sexualité sans clitoris. Il n’y aura donc pas d’avant et d’après, explique le médecin. Au contraire, si une femme est excisée autour de 12 ou 14 ans, sa vie sexuelle est totalement détruite.”

Seule solution : l’opération chirurgicale. Elle consiste à pratiquer une incision du pubis afin de “dégager” le reste du clitoris, enfoui sous la cicatrice liée à l’excision. Cet acte, qui dure en moyenne une demi-heure, permet aux femmes de récupérer la sensibilité du clitoris, trois à six mois plus tard, dans plus de deux tiers des cas.

Henri-Jean Philippe insiste sur l’importance de sensibiliser  les femmes excisées pour éviter qu’elles ne pratiquent à leur tour des mutilations sur leurs filles. » Audrey Garric

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