ASPARTAME LE TUEUR SILENCIEUX…

Avant de m’énerver, une fois de plus, prenons ce qui a déjà été fait. Une vidéo relatant les méfaits de Mosanto-Aspartame, ainsi que l’article d’un ami au titre évocateur  !


 

L’article de mon ami ici :

L’EFSA dédouane l’aspartam en un temps record

Pour mémoire : EFSA = Autorité Européenne de Sécurité des Aliments…

Aussi indépendante que l’AFSSAPS l’a été pour nous nous protéger du Médiator… Et tout aussi neutre sans doute ?

Et dans la foulée, sur l’AJT ensuite, une excellente plante de substitution qui (comme c’est bizarre) a été longtemps interdite à la vente, source d’une amie productrice de plants !

Il ne faut surtout pas faire d’ombre à Mosanto, à son impunité, ou à son tueur silencieux : Aspartame 😦

A vous de juger…


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18 réflexions sur “ASPARTAME LE TUEUR SILENCIEUX…

  1. Je crois me souvenir que j’ai déjà commis un article sur ce tueur silencieux, ici la suite avec le blanc-seing des autorités légales sensées nous protéger, mais dont l’indépendance est aussi discutable que la main droite ignore ce que fait la main gauche en mettant le chèque sur le compte bancaire…. A quand les procès contre cette multinationale ??? 😦
    Bises et bonne nuit à tous

  2. Pingback: LA STEVIA CONTRE L’ASPARTAME ! « AJT du bonnet…

  3. La catastrophe de Bhopal, survenue la nuit du 3 décembre 1984, est la plus importante catastrophe industrielle à ce jour. L’explosion d’une usine Union Carbide (Dow Chemical maintenant) de pesticides a dégagé 40 tonnes d’isocyanate de méthyle (CH3-N=C=O) dans l’atmosphère de la ville.

    Cet accident industriel tua officiellement 3 500 personnes, mais fit en fait entre 20 000 et 25 000 décès selon les associations de victimes. Il y aurait eu 3 500 morts la première nuit et un grand nombre par la suite : la moitié dans les premières semaines et l’autre moitié de maladies provoquées par l’exposition aux gaz.
    Le PDG de l’époque de l’entreprise, Warren Anderson, est accusé de « mort par négligence » pour cette catastrophe et déclaré fugitif par le chef judiciaire de Bhopal le 1er février 1992 pour ne pas s’être présenté à la Cour lors d’un procès. Il vivrait actuellement paisiblement à Long Island dans l’État de New York.

    On peut y ajouter le Cruiser de SYNGENTA (tueur d’abeilles), les OGM du même MONSANTO.

    Peut-être un jour jugerons-nous pour de « bon » ces sociétés pour empoisonnement de masse?

    • Je ne perds pas espoir, le procès (de l’empoisonneur) du laboratoire Servier est attendu par les victimes, et j’espère que l’immunité tombera pour tous ces (contributeurs des partis politiques) industriels pollueurs et/ou empoisonneurs et qu’ils seront traduits en justice 😈 !
      Bises et bonne journée

    • Je ne vois pas trop le rapport entre Bhopal (terrible accident industriel), le Cruiser (insecticide neuroxotique) et les OGM (bio-technologie). La responsabilité du Cruiser dans la mortalité des abeilles n’a jamais pu être prouvée. Ce produit est toujours autorisé en France et en Europe. La forte mortalité des abeilles dans certains départements semble avoir d’autres causes cumulées. Voir : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/les-vraies-causes-de-la-mortalite-des-abeilles_9306/
      Depuis 1987 (24 ans), les OGM n’ont fait aucune victime alors que la machine à vapeur, en son temps, a explosé quelques millers d’individus avant d’être domestiquée. Ce progrès scientifique est dénoncé pour la simple raison qu’il est aux mains de quelques multinationales déjà omniprésentes dans l’agriculture. Si c’était Pasteur, Einstein ou Marie Curie qui les avaient découverts, on trouverait ça fabuleux de pouvoir accroitre les rendements agricoles, de nourrir une population toujours croissante avec moins de surface. Ce débat est malheureusement plus politico-financier que scientifique. D’un point de vue purement médical, je pense qu’il vaut mieux se nourrir d’OGM que de crever la dalle.
      :mrgreen:

      • Je pense que tu devrais lire plus bas ce que Néo a posté. En tout état de cause il ne s’agit pas pour Mosanto de faire œuvre de philanthropie pour lutter contre la famine, mais bien plutôt d’engranger le plus de profits en organisant la dépendance alimentaire 😦
        Personnellement je ne peux qu’ajouter qu’Adolph le petit avait déjà un médecin qui s’essayait aux manipulations génétiques… En outre je tiens à savoir ce que je mange, surtout après deux cancers.
        Et comme de toute façon, en cas de procès, il n’y a jamais aucun responsable condamné, ni même de responsable du tout en dehors de celui qui a prit un gros chèque pour approuver une demande de mise sur le marché, autant éviter les facteurs de risque, parce qu’après on voit où ça mène… C’est mon avis !
        J’espère que tu vas bien ?
        Bises et bonne journée

  4. Circuler y ‘à peu d’Espoir ,
    De voir un Jour sur les Hauts bancs ,
    Une Dame Justice ne rien Cachets ,
    Faire un Brin d’Ordre avec Calmants ,
    Et la Lumière sur cette Histoire ,
    Car l’Industrie est ainsi Faite ,
    Qu’elle donne Emplois et dessous de Table ,
    Jamais n’a goût pour la Défaite ,
    Et ses Amis sont Grands Notables ,
    Une Farce de Droits tout les Dix Ans ,
    A grands Renforts de Beaux Sursis ,
    Un peu de Miettes à ses Mourants ,
    Le Ridicule protège l’Avis ,
    Rendant Ingrats et Médisants ,
    Ceux qui pensaient connaitre la Fable ,
    Du pot de Terre jugeant le Fer.
    NéO~

    • Ben sinon il nous reste la solution tunisienne, égyptienne ou libyenne : descendre dans la rue tous ensembles et les foutre dehors. Maintenant nous savons comment faire pour nous débarrasser de cette engeance 😈 !
      Bises et bonne journée

      • Ne soyons pas Dupe ,
        Même si c’est la Journée de la Jupe ,
        Il y à un Temps pour Faire Justice ,
        Cest celui des Années et le Poids du Remords ,
        Si le Coeur est Latent , l’Au delà est létal ,
        On ne Juge qu’à l’escient , sans vraiment faire de Torts ,
        Qu’est ce qu’une Peine Pécuniaire , quand le Plaignant est Mort ,
        En connaissanse de Causes , au profit vendre du Mal ,
        Et devant Tribunal en nier tout les Vices ,
        L’Injustice et Morale , et ça c’est vraiment Anormal.
        NéO~

    • Les grandes cultures de l’Arkansas sont envahies par l’amarante de Palmer, une plante résistante à l’herbicide produit par la multinationale Monsanto. Convertis de longue date aux OGM, et enrichis grâce à eux, les fermiers s’interrogent aujourd’hui sur leur avenir

      Ken Smith, professeur d’agronomie à l’Université de l’Arkansas, avait prévenu: «Vous verrez. Ce qui impressionne dans notre agriculture, c’est sa dimension et son intensité.» Effectivement, dans le Mid-South américain, l’agriculture ressemble à une industrie. Tout est disproportionné: les champs taillés au cordeau; les machines pour semer, récolter, épandre les pesticides; les tourbillons de poussière qui montent au ciel, soulevés par les cueilleuses mécaniques de coton et les pick-up des agriculteurs.

      Mais, depuis quelque temps, les fermiers les plus modernes du monde doivent revenir à des outils d’un autre âge, la houe et la pelle, pour déloger la mauvaise herbe qui envahit leurs champs. L’amarante de Palmer est surnommée pigweed (l’herbe à cochon), entre autres vocables si grossiers que les agriculteurs n’osent pas les répéter. Ce n’est pas une petite herbe folle mais «un monstre», dit Claude Kennedy, directeur de la station agricole expérimentale du bourg de Marianna: «Elle est de plus en plus agressive et prend des formes si étranges que parfois elle me fait presque peur.» La plante peut pousser de 5 centimètres par jour et atteindre plus de 2 mètres de haut. Avec ses branches tourbillonnantes, elle rappelle les arbres torturés qui peuplent les films du maître du fantastique, Tim Burton. Il arrive que ses racines cassent les moissonneuses.

      Elle est le rejeton non désiré d’un mariage qui fut longtemps sans nuages entre les agriculteurs américains et les semences OGM Roundup Ready, la technologie phare de Monsanto. Le principe: un gène de tolérance à l’herbicide total Roundup est introduit dans une plante cultivée. Quand le produit est épandu, toutes les mauvaises herbes meurent, tandis que l’OGM survit.

      Les agriculteurs de l’Arkansas parlent de l’âge d’or de ce système avec des étoiles dans les yeux. «Ces semences sont arrivées en 1996, se souvient Sid Fogg, cultivateur de coton et de soja. C’était formidable. On semait, on passait deux fois du Roundup et on avait les champs les plus propres, les plus jolis qu’on ait jamais vus.»

      Aux Etats-Unis, 58% du coton, 66% du maïs et 93% du soja sont Roundup Ready. La majorité des OGM cultivés dans le monde également, et le glyphosate, contenu dans le Roundup, est la molécule herbicide la plus utilisée sur terre. Dans l’Arkansas, le paysage a été bouleversé. Le labour – un moyen de lutter contre les mauvaises herbes – a été abandonné. La dizaine d’herbicides qui se partageaient le marché ont été balayés. Chacun a pu cultiver plus. Les exploitations se sont agrandies, les agriculteurs enrichis. «Tout était facile, trop facile», laisse tomber l’agriculteur Bill Wilkie.

      Cette époque bénie est révolue. «Mère Nature n’en a fait qu’à sa tête», résume Sid Fogg. Au bout de quinze ans d’usage intensif et exclusif du glyphosate, une dizaine de mauvaises herbes, présentes à l’origine en quantités modestes, sont devenues résistantes au produit. Dont Amaranthus palmeri. «Le mécanisme de la sélection naturelle a joué, explique Ken Smith. Dans la population initiale, certains individus étaient naturellement résistants, ils se sont multipliés.»

      Quelque 6 millions d’hectares sont touchés dans 22 Etats américains, selon les dernières estimations, soit un peu moins de 10% des surfaces OGM du pays. Le sud-est des Etats-Unis, cœur de la production de coton et de soja, est le plus concerné. Mais les herbes indésirables gagnent constamment du terrain. «Partout où il y a usage exclusif du glyphosate, le problème se posera tôt ou tard», affirme Claude Kennedy. Des résistances ont déjà été observées dans une quinzaine de pays, dont la Chine, l’Argentine, le Brésil, ou le Canada.

      «De nouvelles variétés de semences Roundup Ready continuent d’arriver sur le marché, comme l’alfalfa ou la betterave à sucre, relève David Mortensen, spécialiste des plantes adventices à l’Université de Pennsylvanie. Cela exacerbera le problème.» Ardent défenseur du glyphosate, qu’il compare à la pénicilline en médecine, l’universitaire australien Stephen Powles voit dans sa perte d’efficacité «une menace pour la production alimentaire mondiale».

      Dans l’Arkansas, l’explosion a eu lieu cette année. Les agriculteurs ont été pris par surprise. «On se disait que ça pouvait arriver, mais pas autant, aussi vite», témoigne West Higgins devant l’un de ses champs, où son soja a littéralement été étouffé. Dans les restaurants où les agriculteurs se retrouvent pour petit-déjeuner avant l’aube, les pigweeds sont devenus le sujet numéro un de conversation. «Reflex, Treflex, Dual, Valor…»: attablés chez Cleo, à Marianna, Rusty Carter et Chad Russel, deux producteurs de soja et de coton, énumèrent les produits qu’ils tentent d’appliquer. De la «vieille chimie», disent-ils. Le Treflan, qui figure en bonne place au Musée du coton de Memphis, date de 1964.

      Certaines molécules font l’objet d’une surveillance de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) en raison des risques pour l’eau. Le dicamba, utilisé pour «brûler» les mauvaises herbes au printemps, est particulièrement agressif. C’est un dérivé du 2,4-D, un composant de l’agent orange, défoliant utilisé pendant la guerre du Vietnam. Au total, les traitements ont été au minimum multipliés par trois. «Mais rien n’en vient vraiment à bout», observe Rusty Carter.

      Alors, cet été, une armée de journaliers a désherbé à la houe les champs de coton dans tout le sud-est des Etats-Unis, du jamais-vu depuis les années 1960. «Le champ est propre pendant deux ou trois semaines, puis elles reviennent», constate, amer, Chad Russel. Chaque femelle contient 250 000 graines. «Je crains que ça ne soit de pire en pire, souffle Bill Wilkie. Je ne sais pas où on va.»

      «Parfois, je pense à mon père, se désole Sid Fogg. S’il voyait toutes ces mauvaises herbes, il me dirait: mon fils, qu’est-ce que tu fais?» Surtout, tout cela revient très cher. En moyenne, 30 dollars supplémentaires par demi-hectare pour produire du soja, 70 pour du coton. Les rendements sont en baisse de 20% à 30%. «Cette affaire coûte des millions, affirme Ken Smith. Certains pourraient ne pas tenir l’année prochaine.»

      Colby McChesney, 26 ans, n’a «pas l’intention de changer de métier». «Je laisse complètement tomber le Roundup Ready, lance ce jeune homme, tout en parcourant en trombe ses 1500 hectares. Certains s’accrochent à l’espoir que ça va aller mieux, moi je pense que, si on veut réparer le système, il faut tout changer. Sinon, on risque de perdre le contrôle.» L’année prochaine, il sèmera du coton et du soja LibertyLink, un OGM de Bayer. Il fonctionne avec un herbicide différent, relativement efficace sur Amaranthus palmeri. Le jeune agriculteur essaiera aussi des semences conventionnelles «pour voir».

      Beaucoup d’agriculteurs y pensent, à contrecœur, comme une régression. Sid Fogg a tenté l’expérience sur quelques parcelles. Comme aucun semencier ne vend plus de variétés conventionnelles, c’est l’Université de l’Arkansas qui lui a fourni des graines. «Je ne vois pas pourquoi je continuerais à payer les semences Monsanto trois fois le prix des conventionnelles, alors que je vais dans les deux cas dépenser de l’argent en herbicides», explique-t-il. Le problème, c’est qu’il n’y aura pas assez de graines LibertyLink et conventionnelles pour tout le monde l’année prochaine. Chuck Yates, le marchand de produits agricoles de Marianna, estime que 75% de la demande seulement sera honorée.

      Monsanto reconnaît que le problème est «sérieux». «Nous pensions au départ que l’émergence de résistances serait difficile, affirme Rick Cole, chargé du dossier. Nous devons maintenant reconnaître que d’autres produits doivent être utilisés avec le Roundup pour les maîtriser.» L’entreprise se retrouve contrainte de faire la promotion d’herbicides vendus par des concurrents. Elle rembourse même 12 dollars par demi-hectare aux producteurs de coton qui y ont recours. Mais, selon elle, le Roundup «a toujours de la valeur». «Il reste efficace sur 300 mauvaises herbes, les agriculteurs ont peut-être tendance à l’oublier, poursuit Rick Cole. Et les rendements des variétés Roundup Ready resteront compétitifs.»

      Monsanto prépare déjà le coup d’après. Le semencier annonce pour 2014 un soja résistant au dicamba et au glyphosate. Et, deux ans plus tard, un coton résistant à trois herbicides différents. Ses concurrents sont également sur les rangs. «Celui qui arrivera le premier gagnera beaucoup d’argent!» s’amuse Rusty Carter.

      Les anti-OGM dénoncent les promesses non tenues de Monsanto, qui a longtemps vanté les économies de pesticides réalisées avec les variétés Roundup Ready. «C’était vrai au début, mais pas sur le long terme», confirme Colby McChesney. Mais, malgré leurs déconvenues, les agriculteurs de l’Arkansas ne sont pas devenus hostiles aux plantes transgéniques. Colby McChesney ne comprend rien au débat qui agite l’Europe: «Ça fait dix ans que je croque des graines de soja et je suis en parfaite santé.» Aucun ne regrette non plus d’avoir adopté ces semences. «Sur le coup, c’était vraiment une bonne affaire, résume Bill Wilkie. Maintenant il faut qu’on nous trouve autre chose.»

      En veulent-ils à Monsanto? Pas uniquement. «Tout cela est d’abord de notre faute, on n’a pas réfléchi, et on a utilisé trop longtemps un seul produit», affirme Sid Fogg. «C’était comme une drogue», renchérit Bill Wilkie. D’autres sont plus accusateurs. «Si ces semences avaient été promues correctement, on n’en serait pas là, souligne Joe Whittenton, un gros producteur de coton. Moi, j’ai toujours continué à utiliser d’autres herbicides par crainte des résistances. Les gens de Monsanto venaient chez moi et me disaient: «Laisse tomber, tu n’as pas besoin de tout ça!» Ils n’ont pas regardé assez loin dans le futur.»

      • Merci Néo, tout ceci est édifiant. Du coup tu as opéré une conversion à la prose…
        Voilà pourquoi il faut se battre contre les OGM en France, contre Mosanto, contre tous les apprentis sorciers qui nous pourrissent la vie 👿 !
        Je vais finir par voter José Bové !
        Bises et bonne journée

  5. zut j’en ai pris tout comme j’ai pris et donné les autres : médiator et le reste! on ne savait rien de rien! bises j’ai raté des billets : bon mardi gras:lol:

    • J’ai consommé aussi de l’aspartame dans les boissons gazeuses, comme presque tout le monde, ou en sucrette pour le café. Depuis je suis passée au café sans sucre, et je ne me porte pas plus mal. C’est Guillaume qui a lancé cette nouvelle habitude à la maison, et il n’y a que le papa pour rester fidèle au sucre 😦
      Bises et bonne journée

      • Il parait que cela detruit les neuronnes.
        Maintenant cette agence décide qu’a un taux de X par jour, n’a plus de dangerosité..
        chez plus quoi faire…
        Continuer à en prendre pour mon café du matin ou me laisser détruire le peu de neuneu qui me reste encore?
        Bises a tous.
        Philippe.

        • Pour les huiles de tables de la marque Lesi… qui avaient été contaminées avec des huiles de moteur en Ukraine (lieu d’importation de cette « marque »…) Il a été aussi décidé en commission que « nous ne devrions pas trop tomber malades », et la vente a été autorisée (voir dans la catégorie « des cochonneries dans nos assiettes »). Il ne fallait surtout pas que l’entreprise en question perde le moindre centime dans l’histoire… Et fi des malades, des femmes enceintes, des enfants, des personnes âgées, et tant pis pour les comptes de la Sécu si nous développons des cancers suite à ça 😦 !

          D’ailleurs, qui prouverait que mes cancers sont venus de l’ingestion de cette mer… ?

          Tu fais comme moi, tu supprimes le sucre ajouté, c’est à dire ce que l’on met en plus dans les préparations, comme le thé ou le café. Oui, même l’expresso est agréable sans sucre, le vrai goût du café à l’état pur est un régal !

          Dans la foulée tu supprimes toutes les boissons gazeuses systématiques, tu les réserve pour en boire très occasionnellement et accessoirement tu feras des économies. Ensuite si tu aimes les yaourts aux fruits, il faut lire les étiquettes pour acheter sans sucres (au pluriel). Au début on passe davantage de temps pour lire les étiquettes, ensuite on va directement aux bons produits !

          La dernière solution est de faire le plus de choses soi-même, au moins on sait ce que l’on mange. Le repas idéal doit comporter un peu de tout : des crudités, des légumes cuits, des protéines, des laitages, et des fruits. Sans oublier de boire de l’eau et de manger un peu de matières grasses. Ce qui fait 7 éléments 😆

          Il vaut mieux manger moins en quantité, mais se concentrer sur des achats de produits sains. Je suis aussi d’avis qu’il vaut mieux manger un morceau de sucre dans le café pour celui qui ne sait pas s’en passer, plutôt que de l’aspartame. Du beurre en petite quantité sera moins néfaste que des margarines industrielles avec tout un tas de choses infâmes à l’intérieur… Et surtout il faut retrouver le vrai goût des aliments : une fraise doit avoir goût à « fraise » avant d’avoir goût à « sucre » 😆

          http://www.mangerbouger.fr/
          Sur ce site, il y a des documents à télécharger, avec des conseils d’alimentation pour tous les âges : enfants, ados, personnes de plus de 50 ans, femmes enceintes…
          Bises et bonne fin de journée

Amis Raslebolistanautes, merci de votre visite

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