LA DICTATURE DES BANQUES…

Voici une vidéo envoyée par Fabien, il me demande de la faire suivre et je crois que c’est une bonne idée.  


J’ai un article en préparation, mais il y a beaucoup de vidéos sur la crise, et, forcément, beaucoup d’écoute pour trier…

J’entasse mes noisettes, en voici une pépite petite… Passez en mode plein écran, et n’hésiter pas à cliquer sur la vidéo pour avoir le temps de lire. C’est bien expliqué, et il y a une référence de livre si vous voulez en savoir plus  😦


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9 réflexions sur “LA DICTATURE DES BANQUES…

  1. Il y a des grosses vidéos sur le sujet, je passe donc pas mal de temps dessus avec les écouteurs sur les oreilles. Et des obligations dans la vraie vie aussi, dont visite à Val d’O ce matin… Mais tout va bien, si ce n’est que je cogite un peu à la moindre anomalie… c’est ce qui explique aussi que je sois moins présente en ce moment, mais je vais essayer de me mettre à jour 😉
    Bises et bonne nuit à tous

  2. LES BANQUES ET LA
    SPÉCULATION
    « Bon appétit, Messieurs, Ô ministres intègres
    Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
    De servir, serviteurs qui pillez la maison
    Donc vous n’avez pas d’autres intérêts
    Que de remplir votre poche et vous enfuir après ! »

    VICTOR HUGO (déjà!)

    Les banquiers sont des prédateurs, des carnassiers, des requins ! En même temps que leurs profits gonflent honteusement, les services se dégradent, les frais de service augmentent, les licenciements se poursuivent et les taux d’intérêt sur les cartes de crédit sont usuraires. En absorbant des maisons de courtage, des sociétés de fiducie et des compagnies d’assurances, les banquiers forment un cartel géant ou oligopole.

    Le 15 février 2008, Paul Desmarais recevait des mains du président français, Nicolas Sarkozy, la plus haute distinction, soit la Grand-Croix de la Légion d’honneur, accordée pour services éminents rendus à la nation française. Seulement 75 personnes ont reçu cet honneur à date. Quels sont donc les services éminents que Paul Desmarais a rendus à la nation française? En fait, c’est grâce à Paul Desmarais si Nicolas Sarkozy est aujourd’hui président de la France, selon les dires même de ce dernier. « Si je suis aujourd’hui président, je le dois aux conseils et à la fidélité de Paul Desmarais » a dit Nicolas lors de la cérémonie. Les deux hommes se connaissent depuis 1995. À cette époque, Nicolas Sarkozy était en mauvaise posture après l’échec d’Édouard Balladur aux présidentielle

    1.
    Mondialisation
    Il s’agit là du tout dernier gadget qu’agitent les économistes et les politiciens pour masquer leur impuissance. Avec ce phénomène, les multinationales et les banquiers deviennent tout-puissants. Les États se mettent à genoux, quand ce n’est pas à plat ventre devant eux. Une multinationale, se sentant lésée par une loi, peut poursuivre le pays qui a légiféré, grâce au A.M.I. (Accord multilatéral sur les investissements).
    En favorisant le monétarisme, la déréglementation, le libre-échange, le libre flux des capitaux et les privatisations massives, les gouvernements ont permis le transfert des décisions capitales en matière d’emploi, de santé, d’éducation, de culture, de protection de l’environnement, etc., de la responsabilité publique, à l’ »irresponsabilité » privée. C’est pourquoi sur les 200 premières économies du monde, plus de la moitié ne sont pas des pays, mais des multinationales

    2.
    Paul Desmarais a invité Nicolas Sarkozy chez lui au Canada. Les deux hommes ont fait de longues marches dans le domaine de Paul Desmarais et ce dernier lui a promis son aide. Il a également facilité la nomination du demi-frère de Sarkozy, Pierre Olivier Sarkozy, chez le Groupe Carlyle, le géant américain. L’intérêt de Paul Desmarais pour la France s’explique aussi par le fait que Paul Jr Desmarais a créé les fonds de capital-investissements Sagard. Le portefeuille, vieux de 4 ans seulement, représente 1,6 milliard d’euros et investit principalement dans l’hexagone.

    3.

    LA DICTATURE DES BANQUES
    Nous sommes à la merci des banques, à qui le pouvoir politique a accordé le mandat de créer la monnaie et de fixer les taux d’intérêts, ce qui leur a permis de saigner à blanc les populations. Cette mainmise des banques leur a donné le pouvoir de dominer le monde. Le président américain Woodrow Wilson, a signé, le 23 décembre 1913, l’Acte de la Réserve fédérale américaine, le transformant en loi. Ainsi, la propriété et le pouvoir de décision, de même que la capacité de créer la monnaie de la Réserve fédérale (la Banque centrale), sont passés du Congrès des États-Unis, composé des élus du peuple, aux plus puissantes banques privées américaines. Woodrow Wilson, président de 1913 à 1921, a déclaré, avant d’être assassiné: “Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit et ce système est concentré dans le privé. En conséquence, la croissance de notre nation ainsi que ses activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés, non pas par la conviction et le vote de la majorité, mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants, c’est-à-dire, les banquiers privés”.

Amis Raslebolistanautes, merci de votre visite

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