Politiquement in-correct…..

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Laissez-nous voter..

Monsieur le Président François Hollande

Messieurs et Mesdames les Ministres

Messieurs et Mesdames les Députés

Messieurs et Mesdames les Sénateurs

Objet : Votre irrespect du peuple français

J’accuse…

Vous êtes aux postes que vous occupez, par la volonté du peuple, et vous ne respectez pas la volonté populaire. Le peuple de France qui tient au respect des institutions -dont le Mariage fait partie- vous demande un référendum. Vous refusez, en niant la volonté populaire alors que la Démocratie présuppose le respect du peuple.

Si nous sommes en Démocratie, alors laissez-nous voter !

Vous prétendez que cette proposition était dans votre programme, mais que faites-vous des réels problèmes que rencontre notre pays, dont la crise et le chômage ne sont pas des moindres. A cet égard je vous informe aimablement qu’il serait temps de dire la vérité aux français, je veux parler de la destruction massive des emplois qui fait qu’il n’y a plus qu’un tiers de la population qui travaille, et, non contents, vous faites rentrer des immigrés d’assistanat qui plomberont la dette pour nos enfants. Les chiffres truqués du chômage ne trompent plus personne.  Vous n’avez aucune légitimité, puisqu’il faut vous le rappeler, ayant été élu massivement pour chasser votre prédécesseur de l’Elysée, et pour une grande majorité des français, votre programme est déjà terminé. Vous devez démissionner !  

Si nous sommes en Démocratie, alors laissez-nous voter !

Vous vous prétendez les représentants du peuple, mais le peuple est assez grand et instruit pour se représenter lui-même. Au lieu de décider à la place des citoyens, et puisqu’il y a un droit de vote dans ce pays, laissez-nous faire comme en Suisse, laissez-nous décider de ce qui est bien pour nous.

Si nous sommes en Démocratie, alors laissez-nous voter !

Vous donnez un piteux exemple de votre fonction lors des séances publiques dans l’Hémicycle, entre ceux qui se livrent sans vergogne à des crêpages de chignon, ceux qui jouent à des jeux vidéo et ceux qui dorment, tels des gamins qui n’ont pas conscience d’être la risée du monde. Vous devez démissionner !

Si nous sommes en Démocratie, alors laissez-nous voter !

Je me demandais pourquoi Jacques Chirac avait pu commettre la bêtise de dissoudre l’assemblée, au risque de faire passer l’opposition… Jusqu’à ce que je comprenne que les élections législatives tombent maintenant pile poil après les présidentielles, nous privant de ce fait de la possibilité de vous mettre en cohabitation. Nous sommes pieds et poings liés, comme qui dirait en dictature. Décidément le peuple est berné !!

Si nous sommes en Démocratie, alors laissez-nous voter !

Démissionnez !!

Patrick Poileau

PS : J’apprends in extremis que Monsieur Peillon fait la promotion de l’homosexualité dans les établissements scolaires…

Monsieur Peillon, juste une question un peu plus personnelle en ce qui vous concerne :

« Avez-vous des enfants scolarisés actuellement, et, si oui, est-ce que ces programmes hautement subversifs s’appliquent là où ils sont inscrits, ou est-ce que vous avez fait en sorte de réserver cette saleté à « la classe populaire » dans votre grand esprit de nivellement par le bas » ???

Pétition contre la Taubirette… (Loi Taubira et politique de l’excuse)

Après la Juppette ou la Balladurette, je viens d’inventer la Taubirette : prime de minorité, il fallait la créer… Merci de faire suivre la pétition sur les réseaux sociaux pour ceux qui y ont des comptes !

Je fais suivre une pétition que j’ai reçue par mail, et étant donné les (mauvaises) dispositions que compte prendre Christine Taubira sur l’excuse de minorité, il y a quelques petits chiffres à connaître avant de décider (ou pas) de pétitionner…

A la fin de cet article,vous trouverez un rappel par vidéo (le début est intéressant surtout) d’une enquête qui a été commandée par l’ancien gouvernement. Ségolène Royal était d’ailleurs à l’origine de cette idée, elle est de gauche si mes souvenirs sont bons… De quoi se poser des questions légitimes sur l’utilisation des fonds publics dans des rapports qui ne servent à rien, et de la cohérence entre les membres du PS accessoirement…

« Madame, Monsieur,
La nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira a annoncé que sa priorité est de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.
Si elle passe à l’acte, les violences commises par les mineurs délinquants, qui ont déjà augmenté de 575 % en France depuis 19901, risquent de connaître une nouvelle flambée.
C’est pourquoi je vous invite à signer d’urgence la pétition ci-dessous, pour demander au gouvernement de renoncer à supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.
Nous pouvons l’obtenir car :

–    cette mesure ne figurait nulle part dans le programme officiel du candidat François Hollande ;
–    nous sommes en pleine campagne pour les élections législatives, et aucun parti ne peut se permettre de promouvoir des réformes fortement impopulaires ;
–    ce message a été envoyé à 1,7 millions de personnes, et nous pouvons déclencher un tsunami de pétitions si nous agissons tous maintenant.

On imagine parfois que les « mineurs délinquants » sont des petits garnements qui se font surprendre par un policier alors qu’ils viennent de voler une pomme à l’étalage, de casser une vitre en jouant au ballon, ou de faire des graffitis. Dans le pire des cas, on les voit voler une mobylette, arracher son sac à main à une vieille dame, cracher sur un passant.
Eh bien cette vision des choses est totalement dépassée, et si vous la présentiez à un surveillant travaillant dans un centre pour « mineurs délinquants », il vous rirait au nez devant tant de naïveté.
Car voici les faits :
Les mineurs ne représentent que 5 % de la population française, mais ils sont actuellement responsables2 de :

–    25 % des viols et agressions sexuelles
–    27 % des vols avec arme
–    34 % des cambriolages
–    35 % des vols de voiture
    41 % des viols sur mineurs
–    44 % des incendies volontaires

Le jeune Matthieu qui avait avoué avoir violé et brûlé la petite Agnès, 13 ans, à l’automne dernier était un mineur.
Quelques mois avant ce crime abominable, il avait attiré une autre victime dans la forêt, où il l’avait ligotée, bâillonnée, puis violée avec des objets et sous la menace d’une arme.
Arrêté par la Police, il fut remis en liberté au bout de 4 mois par la Justice, sous prétexte qu’il était mineur, et fut autorisé à intégrer un internat mixte, fréquenté par de toutes jeunes filles. Il ne tarda pas à commettre un nouveau crime, toujours sous son statut de « mineur » (il a 17 ans) !
Dans le journal Le Progrès, le 2 février, vous pouviez lire qu’à Lyon, en pleine journée en centre ville, trois mineurs ont violé une fille de 15 ans. Ils ont eux aussi, été immédiatement remis en liberté, parce qu’ils étaient « mineurs ».
Peut-être avez-vous répondu à l’appel de Joël Censier, ce policier dont le fils Jérémy a été sauvagement assassiné par une bande. Eh bien, dans ce cas aussi, celui qui a fait preuve de la plus grande sauvagerie, qui s’est acharné à coups de poignards sur le corps de ce jeune garçon innocent, c’était un « mineur » !!!
C’est à ce type de cas que vous risquez d’être confronté si vous avez vous aussi un jour le malheur de croiser la route d’un de ces « mineurs délinquants ».

Une hausse à trois chiffres

Je vous disais que, entre 1990 et 2009, le nombre de mineurs mis en cause pour crimes et délits contre des personnes en France a augmenté de 575 %.
De toutes les catastrophes qui s’abattent sur notre pays, c’est donc celle qui s’amplifie avec le plus de violence.
L’évolution la plus inquiétante concerne les viols et agressions sexuelles : ces crimes ont diminué chez les plus de 18 ans mais ne cessent d’augmenter chez les mineurs.
Les violences commises par les mineurs sur les forces de l’ordre et les pompiers, elles, ont doublé entre 2003 et 20083.
Ces chiffres, je les donne pour faire taire définitivement les démagogues qui, quand on parle de criminalité des jeunes, expliquent que « la jeunesse a toujours été turbulente ». Non, ce que nous subissons dans notre pays n’est ni anodin, ni habituel. Par son ampleur et sa gravité, c’est un phénomène sans précédent historique.

Une évolution parfaitement prévisible

Et pourtant, lorsque vous êtes sur le terrain, comme les experts de l’Institut pour la Justice, vous constatez que cette évolution est parfaitement normale : elle est la conséquence directe du criminel laxisme dont font preuve les autorités publiques vis-à-vis des mineurs.
Dans deux cas sur trois, lorsque la police arrête un mineur, la Justice décide de ne pas engager de poursuites. Le jeune est renvoyé dans la rue.
Ensuite, lorsqu’un jugement se met en route, et que la culpabilité du jeune est prouvée et déclarée par le tribunal, aucune sanction réelle n’est prononcée dans plus de la moitié des cas :
Sur les 54 000 condamnations prononcées en 20094 :

–    13 000 mineurs ont bénéficié d’un sursis total ;
    15 000 mineurs ont reçu une simple « admonestation » du juge (cela veut dire concrètement que le juge leur demande de ne pas recommencer) ;
–    Et 5 000 mineurs se sont simplement vu « remettre aux parents » (ce qui est considéré comme une « sanction » par la Justice).

L’illusion des « Travaux d’Intérêt Général »

On parle beaucoup des « Travaux d’Intérêt Général », comme s’il s’agissait de la panacée. La réalité, c’est que pour beaucoup de juges, condamner un jeune à des « travaux d’intérêt général » est encore trop dur. Dans leur esprit, cela s’apparente à du « travail forcé » qu’il faut éviter.
Résultat, les « peines » de travail d’intérêt général ne concernent que 3 000 jeunes chaque année5 (sur 215 000 arrestations !).
Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, que plus d’un mineur sur deux « condamné » par la Justice récidive, le plus souvent juste après sa condamnation6.

La réalité des « prisons » pour mineurs

Si vous êtes surpris par ces informations, continuez à lire. Ce que vous avez lu n’est rien à côté de ce que je vais maintenant vous révéler sur les fameuses « prisons pour mineurs ».
Aujourd’hui en France, 800 mineurs sont en prison. On en fait beaucoup de cas dans les médias, où ils sont présentés comme des sortes d’enfants perdus, des « victimes de la société », dont personne n’a su, ou pu, prendre soin.
Là aussi, la réalité est tout autre :
Les « établissements pour mineurs » sont, de l’avis de tous les surveillants de prison, les prisons les plus difficiles à gérer, loin devant les prisons pour majeurs.
« Surveillants agressés, tentatives d’évasion, prises d’otage » y sont fréquents, et se multiplient, comme la presse l’a rapporté récemment (Le Figaro du 4 mai 2011).
Le problème n’est absolument pas la surpopulation carcérale : ces établissements sont aux tiers vides. 

Le problème est que, dans ces établissements, les mineurs jouissent d’une impunité inimaginable pour une personne de l’extérieur :
Les éducateurs et surveillants n’ont aucun moyen d’exercer leur autorité : pour obtenir une sanction même minime, comme la privation de télévision pendant un jour ou deux, il est obligatoire de réunir une commission de discipline (ce qui prend plusieurs jours) devant laquelle le mineur est obligatoirement assisté d’un avocat !
Un nouveau rapport du Sénat révèle7que : « Un mineur qui dévaste toute sa cellule ne peut pas être placé en cellule de punition ». De même, « un mineur qui, à table, lors du repas du soir, se lève, injurie ses pairs et jette sur le mur son assiette de nourriture, ne peut pas en théorie être puni immédiatement de travaux de nettoyage, voire d’une privation de télévision pour la soirée. »   
 

Autre problème : comme les surveillants n’ont pas le droit de les fouiller au corps, tout un trafic de drogue se développe en toute impunité. Dans un rapport réalisé pour le ministère de la Justice, un surveillant explique : « aujourd’hui, tous les détenus mineurs, ils sont au parloir et hop, ils se mettent le truc dans l’anus, voilà »8.
Mais le moment où la politique publique vis-à-vis des mineurs délinquants devient une insulte à la figure du citoyen de base, c’est lorsque vous prenez connaissance de certains traitements de faveur dont ils bénéficient, au nom de leur « réinsertion ».

« On est en train de leur donner des goûts de luxe »

Les mineurs incarcérés bénéficient d’activités dont ne pourraient même pas rêver la plupart des adultes et enfants vivant à l’extérieur.
Les employés de l’administration pénitentiaire eux-mêmes ont dénoncé récemment le scandale des « ateliers de bien-être » pour les jeunes criminels :

« Une esthéticienne vient deux fois par mois leur faire des papouilles sur le visage. Vous et moi, on ne peut pas forcément s’offrir ça à l’extérieur. On est en train de leur donner des goûts de luxe. »9

Ils ont tous droit à la télévision, à des consoles de jeux vidéos. Dans les « centres éducatifs fermés », ils ont aussi accès, gratuitement, à des activités comme le kayak, la piscine, ou le golf10.
Un rapport officiel paru en 200411 donnait des exemples de séjours à l’étranger qui durent au moins 3 mois : raids en Finlande à ski de fond et traîneaux, voyage au Canada (région du lac Saint-Jean), marche dans le Haut-Atlas ou séjour au Sénégal (parmi les activités : visites, safari, balades en pirogue). Parfois, cela tourne mal, comme le précise le rapport :

« Partis de Martinique sur deux catamarans, les mineurs et les personnels éducatifs avaient abordé en Haïti. Sur place, l’un des mineurs s’est rendu coupable de vols, port d’arme prohibé, menaces à agents de la force publique et incendie volontaire d’un bâtiment administratif. »12

Car évidemment, ces cadeaux ne leur rendent pas service. Au contraire, ils renforcent leur sentiment de toute-puissance, et les rendent encore plus violents.

Des méthodes qui rendent les jeunes encore plus violents

Un rapport réalisé par des chercheurs du CNRS, et rendu public en avril 2012 révèle à quel point les jeunes placés en Centre Éducatif Fermé sont dans « un affrontement permanent avec les adultes », avec des récits « ponctués de situations d’insultes, de menaces et d’agressions envers eux » :

« Ainsi telle éducatrice nouvellement arrivée précise que « pendant les 15 premiers jours, j’ai oublié mon prénom parce qu’ils m’appelaient tous « sale pute » à longueur de temps. »13

Car de toute façon, il est interdit aux éducateurs d’avoir le moindre contact physique avec les mineurs délinquants, y compris pour récupérer un objet volé. Il suffit que les jeunes gardent l’objet sur eux et ils ne peuvent rien faire :

« On peut faire des fouilles dans les chambres pour tenter de les récupérer mais si  c’est caché sur eux, on ne peut pas les fouiller à corps. (…) on appelle la gendarmerie qui intervient, ne serait-ce que pour un recadrage. A la gendarmerie, certains ne comprenaient pas pourquoi on les faisait intervenir aussi souvent »14

Même le fait d’empêcher un mineur de s’évader de ces « Centres Éducatifs Fermés » est impossible. Dans le même rapport, il est expliqué que :

« La politique du CEF le Marcellat consiste à ne pas opposer d’entrave physique aux tentatives de sorties illicites des jeunes. Si le franchissement de la porte est constaté par un membre du  personnel éducatif, celui-ci pourra suivre le jeune pour tenter de le convaincre de retourner au Centre. Dans le cas contraire, la gendarmerie est contactée. »15

Il y a seulement quelques jours, le 31 mai 2012, on apprenait à nouveau qu’un centre éducatif fermé avait été totalement vandalisé par ses occupants, à Combs-la-Ville. Sans surprise, les éducateurs présents sur les lieux, n’ont rien pu faire. Voici ce qu’a rapporté la presse :

Vers 0h30 dans la nuit de mardi à mercredi, les sept mineurs délinquants multirécidivistes placés au centre éducatif fermé (CEF) de Combs-la-Ville ont saccagé leur établissement.
« Ils l’ont tagué, ils ont cassé les vitres des chambres et des cuisines, dont certaines étaient en double, voire triple vitrage… décrit Jean-Michel Tavan, directeur de l’Association de sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence (Adsea 77), qui gère le site. C’est monté en puissance, avec une dynamique de groupe. La situation devenant trop risquée, le nouveau directeur a décidé d’appeler la police. Heureusement, les jeunes ne s’en sont pris qu’au matériel, pas au personnel. »16

Et c’est pourquoi je vous pose la question : est-ce vraiment le moment de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, qui ont été créés en 2011 pour apporter davantage de fermeté vis-à-vis des récidivistes de 16 à 18 ans ?
Faut-il considérer, comme semble le faire la nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira, que ces jeunes ne sont après tout que de « grands enfants », qu’il ne faut surtout pas les juger dans des tribunaux qui risqueraient de les sanctionner à la mesure de la gravité de leurs actes ?
Auriez-vous le sentiment que la situation actuelle est encore trop « ferme » vis-à-vis d’eux, et que réduire encore (si c’est possible) les possibilités de sanctionner les mineurs délinquants serait un service à leur rendre ?
Ou choisiriez-vous au contraire de taper du poing sur la table, et de faire preuve, enfin, d’un peu de responsabilité et de fermeté face à cette situation absurde, ne serait-ce que pour protéger des jeunes filles et des citoyens innocents ??
Dans quelques jours auront lieu les élections législatives : c’est le moment où les élus sont le plus à l’écoute de la population et le moment idéal pour obtenir de la garde des Sceaux qu’elle renonce publiquement à son projet.
Si nous ne déclenchons pas aujourd’hui un mouvement de protestation massif contre la suppression des tribunaux pour mineurs délinquants, le gouvernement n’en fera qu’à sa tête dès que les élections seront passées.
En revanche, si nous agissons tous ensemble maintenant, nous pouvons être entendus.
Encore une fois, ce message a été envoyé à 1,7 millions de citoyens, ce qui peut avoir un impact considérable si nous sommes nombreux à participer, en
cliquant ici pour envoyer votre pétition signée à Christiane Taubira.
Ce type d’occasion ne se présente pas souvent.
Si vous relayez ce message auprès de vos proches, et si tout le monde fait de même, l’effet de notre mobilisation en sera encore décuplé.
Je compte sur vous,
Laurence Havel
Institut pour la Justice »

Un article très intéressant pour voir qui sont vraiment les hommes et les femmes qui appartiennent à ce gouvernement. La liste de comporte pas les nombreux élus mis en examen, mais il y a des sites qui les publient, et en cherchant un peu, on trouve des choses « originales »… D’ailleurs j’ai reçu un PDF que je devrais pouvoir mettre ici assez vite !!

SCANDALE DES ALCOOTESTS OBLIGATOIRES EN JUILLET

Voilà un scandale qui, s’il était connu d’un grand nombre de Français, ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays. Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest – enfin deux-, l’un pour se tester en cas de doute, et l’autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle.

Officiellement, le but est de lutter contre l’alcoolisme au volant. Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l’alcool, c’est incontestable. Mais je vais vous montrer qu’il s’agit de bien autre chose ici. L’affaire est tellement scandaleuse qu’il fallait absolument vous en informer !

Alors, voilà ce qui se passe : En juillet, une association, « I-Test » se crée pour militer en faveur d’éthylotests obligatoires dans toutes les voitures. Ils interpellent le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort. La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef. Quand on sait qu’il faut des années d’habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !

Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses. Qui sont les membres de cette « association » ? S’agit-il, comme on aurait pu le croire, d’un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d’un chauffard qui avait trop bu ?

Pas du tout : ce sont tout simplement… des fabricants éthylotests !

Le Président de « l’association » est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d’éthylotests chimiques (les fameux « ballons »). Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures !

Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d’euros garantis dès l’application du décret en juillet prochain. Mieux : le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests… norme que cette entreprise est la seule à avoir. Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise… … Et nous, on vient nous dire que c’est pour notre sécurité ? Et que si l’éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu’on devrait payer une amende ? Franchement, de qui se moque-t-on ?

C’était déjà la même chose avec les radars : au départ ils sont venus nous dire que c’était pour notre sécurité, et il n’y avait pas de raison de ne pas y croire. Enfin, au début… Car vu les bénéfices colossaux que raflent maintenant, chaque année, les grandes entreprises qui installent et entretiennent les radars (plus de 200 millions d’euros par an, directement issus de vos PV), qui peut encore venir nous parler de sécurité ??

Année après année, les pouvoirs publics tirent un peu plus sur la corde, en se disant que ça va passer, que les Français ne vont rien dire… Alors depuis 2003 et la mise en place des premiers radars vitesse, on a eu les radars feu-rouge, les radars tronçon, les radars discriminants, les radars « zones de chantier », les radars mobiles embarqués dans des véhicules en mouvement, etc… État fait rentrer de plus en plus d’argent, et la cagnotte des entreprises productrices de radars gonfle, gonfle…


Ces entreprises sont devenues tellement puissantes que, désormais, elles ne se cachent même plus pour faire leurs magouilles : le fameux lobbyiste qui vient d’obtenir le marché du siècle, avant de se lancer dans le business de l’éthylotest, dirigeait une société de radars ! C’est même lui qui a vendu les premiers radars feu-rouge au gouvernement. Quelques entreprises bien placées veulent grossir facilement leur chiffre d’affaire sans prendre de risque, ils sollicitent les pouvoirs publics, lesquels nous jouent la carte de la sécurité routière, et hop le tour est joué, le business est installé, et vous êtes ses clients forcés.

Comment en est-on arrivés là ? Tout simplement parce qu’à chaque fois qu’ils tiraient un peu plus sur la corde, aucune voix ne s’élevait assez fort pour que ça fasse scandale et que ça s’arrête. Mais tout cela n’a que trop duré : quel autre business vont-ils réussir à implanter demain ? L’éthylotest anti-démarrage obligatoire dans toutes les voitures (coût : 1000 euros par véhicule) ? Des boîtes noires comme dans les avions, ou la géolocalisation obligatoire ? Ne vous en faites pas pour eux : ils trouveront toujours un prétexte de sécurité routière pour donner mauvaise conscience à ceux qui voudraient contester. En vérité, c’est eux qui devraient avoir honte de leurs pratiques. Agiter sous le nez des gens des images horribles d’accidents, profiter du deuil des familles des victimes, pour engraisser un business juteux, ce sont des pratiques inqualifiables !

Nous devons agir dès maintenant, c’est pourquoi je vous demande de faire deux choses simples mais essentielles : Signez la pétition que vous trouverez sur ce lien :
http://www.liguedesconducteurs.org/petition-aux-candidats.html


M’aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues. Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux.
Je vous remercie.  Bien cordialement,

Christiane Bayard Secrétaire Générale Ligue de Défense des Conducteurs
Stop à la répression absurde Oui à une conduite responsable

116, rue de Charenton 75012 PARIS

Clearstream : La fabuleuse histoire d’une Manipulation d’Etat décrytée !!! « E-NOR-ME »

Le véritable titre est « Manipulations, une histoire française », en six volumes (vidéos). Je ne suis
d’accord qu’à moitié avec ce titre, c’est pourquoi il ne figure pas pour cet article. Car, s’il s’agit ici d’une manipulation « française » elle est révélatrice des arcanes de tous les pouvoirs mondiaux, étatiques, financiers et industriels, qui nécessitent un plus large viseur si l’objectif est de
comprendre qui manipule qui ?


Et, au final, savoir qui était le candidat de quoi ?

C’est à cette question que je vous propose de réfléchir, avec les vidéos qui sont en bas de cet article. Personnellement je trouve « plus qu’intéressant » le fait que Pierre Péan admette que l’affaire Clearstream n’est montée en puissance qu’à cause de la rivalité Sarkozy-Villepin, et que cette histoire soit une porte ouverte sur les rouages (la rouerie) de la finance mondiale telle qu’elle se pratique.

Loin de moi l’idée de penser que ces pratiques ne concernent que la droite, car la finance a besoin de la politique autant que la politique a besoin de la finance. La finance utilise donc la politique et les
politiciens, ou les services occultes, comme elle respire, preuve en est tous ces politiciens de « gauche » qui gravitent autour des groupes « Bilderbers », « Le Siècle », ou la Franc-Maçonnerie…


C’est bluffant… Et sans cette ÉNORME connerie pour la lutte au sommet de l’État, nous serions encore dans l’ignorance la plus complète ! 

Bien au-delà de toutes les questions bassement politiciennes qui font nos choux gras habituellement pendant les (rases) campagnes électorales, en remontant avant la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007, c’est bien dans les ressorts de « l’affaire Clearstream » qu’il faut savoir regarder dans son ensemble pour comprendre le fonctionnement de l‘État. En effet, et va savoir pourquoi, le candidat du système à cette époque là n’était pas Nicolas Sarkozy…. 

Le favori officiel, sans doute celui qui aurait été le plus à même « de ne pas faire de vagues », et de faire gagner la droite en 2012, ou les deux mon adjudant… Le favori de Jacques Chirac lui-même pour sa succession, et vous comprendrez pourquoi… Était bel et bien Dominique (Marie François René Galouzeau) de Villepin !!

Alors, je m’interroge, que devons-nous penser maintenant du résultat de 2012, alors que le favori des médias et de Jacques Chirac en 2012 a été… François Hollande ?


Le candidat du PS, remplaçant de dernière minute de DSK -directeur du FMI unanimement adoubé par le système-, François hollande, qui a si promptement annoncé « qu‘il ferait le contraire de ce que faisait son prédécesseur » et « qu’il ne prendrait pas de décisions »… Magnifique !!!

Après avoir visionné l’intégralité du document journalistique ci-dessous, il me vient l’idée que nous n’en saurons sans doute pas beaucoup plus dans les années qui viennent. Bien que je crois le gouvernement Hollande assez tenté de faire les poubelles, je vois assez mal comment tout pourrait être étalé sans dégâts sur la place publique, car il y a des « ficelles » de tous les côtés. A moins de vouloir  finir de décrédibiliser la classe politique dans son entier  ???

Mais ce document est à voir en entier pour ceux qui s’intéressent à la moralité douteuse de ceux qui nous gouvernent, malgré le temps qu’il demande. Ainsi que le « document Nautilus », dont l’existence est rapportée dans une des vidéos, et qu’il faut chercher hors des circuits traditionnels…  Énorme aussi !!!!