L’heure tourne, les nuages s’assombrissent… Et tous mes voeux !

L’heure est venue de prendre un tournant…. Et de vous souhaiter mes vœux de bonne et heureuse année avant d’arriver à la date de péremption pour me trouver dans l’obligation de passer à ceux de 2014. Que voulez-vous, j’hésite encore et toujours entre silence (parce j’ai l’impression de l’inutilité du blog) et « vraie vie » où j’occupe mes jours à des plaisirs terrestres ordinaires : couture, tricot, confitures…

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Et puis il n’y avait rien à dire dans le no mans-land hollandiste…

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De quelque façon que je retourne le problème, je ne peux pas continuer ce blog tel qu’il est. C’est un blog contre le gouvernement qui a précédé celui-ci, et tous les articles parlent de la politique de Sarkozy…. Alors le mieux est sans doute de continuer dans un autre ailleurs ??

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Arrêter le blog voudrait dire que tout va bien, et nous savons tous que c’est faux. C’est même exactement le contraire, en un peu plus de 6 mois, Hollande est arrivé aux deux extrêmes : ne rien faire sur les vrais problèmes, et tout faire pour cacher son incapacité en emmerdant le peuple français avec le fusible des minorités…

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Qu’con se le dise, l’urgence de Normalitout c’est de s’occuper du cul de tout un chacun… c’est dire si ça fouette grave… Et puis il faut bien remercier Pierre Bergé à propos du financement de sa campagne autant que celle de ces prédécesseurs malheureux aux élections… Vous ne croyiez tout de même pas que 20 années mili-tantes c’était cadeau pour la cause du socialisme tout de même. Tout s’achète, y compris et surtout la conscience de nos élus ?

C’est du suicide politique dans les deux cas :

1/ Les grandes gueules qui faisaient les beaux jours dans les médias pour critiquer la politique de Sarkozy sont devenues inaudibles… Tels Duflot qui ne flotte même plus, et Montebourg, notre célébrissime ministre du redressement improductif. Quand aux autres on se demande bien quelle est leur utilité dans cette gestion calamiteuse, en dehors d’être bien contents d’avoir les places et les pépètes… pour faire les marioles. Ils ne sont même pas assez intelligents pour avoir l’honnêteté de reconnaître leur incompétence sur les véritables enjeux du futur !

2/ Les vrais intégristes de ce gouvernement sont tellement à l’œuvre que plus rien ne sera possible pour la gauchitude après ça… Bienvenue dans le meilleur des mondes de la présidence « normale » !!!

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Utérus artificiel illégal, et activité commerciale de conception externalisée, l’éthique ne tique pas…

Je ne sais pas si vous avez bien regardé la vidéo du dernier article… Mais elle m’a donné l’envie de m’intéresser à un scandale E-NOR-ME sur l’expérimentation des utérus artificiels à l’usage des humains en toute illégalité.J’ajoute, à ce que j’ai exprimé à ce sujet, qu’il y a des questions à se poser devant le refus de la dite clinique de rendre les enfants aux parents, et se demander ce qu’ils font des corps… Mais que je suis donc mauvaise langue…

Voir l’article ici

Mais, en y réfléchissant depuis à la suite du commentaire de Néo, mais également en raison des remarques faites dans la vidéo à propos de « COMMERCE », j’en suis venue à l’utilisation que des personnes malintentionnées pouvaient être tentées de faire de ce qu’il faut bien appeler : « MATÉRIEL HUMAIN »… et étudier de plus près la question.

Car, le point commun entre l’utérus artificiel et externationalisation de grossesse, c’est le « mal d’enfant » que la société moderne individualiste et déshumanisée refuse d’admettre en tant que fatalité, mais revendique comme étant un « droit ». Par contre, si tant est que l’on puisse parler de « mal d’enfant » pour les occidentaux (riches si l’on veut bien oser de faire la comparaison avec les femmes indiennes qui louent leur ventre), nous serons bien obligés d’utiliser un jour les vrais mots, tels que : « enfants médicaments », « exploitation des pauvres », et « droits des femmes des pays pauvres »… Comme vous allez pouvoir en juger dans la description des conditions de vente !

Je crains, et c’est mon côté mauvaise langue qui parle encore, que toute cette histoire ne nous revienne en pleine figure dans les siècles futurs, ou l’on risque de parler des occidentaux comme étant ceux qui auront exploité la misère des femmes dans les pays pauvres. A mon humble avis, c’était bien assez avec l’esclavage et il n’était pas besoin d’en rajouter !! 

Parce qu’il faut voir un peu plus loin que les retombées financières de la vente à quelques milliers de familles en mal d’enfants, dont couples homos. Cela ne serait pas assez rentable pour compenser les années de recherche consacrées à créer ce produit de substitution au ventre maternel qu’est l’utérus artificiel… En arrière plan, pour expliquer les sommes engagées, il y a toujours cette vieille idéologie militaire de créer un soldat parfait… Et quoi de mieux que de créer des êtres humains venus au monde sans parents, sans famille, sans passé, sans avenir, sans humanité…. Je vous laisse méditer…

Marchandisation des enfants

On prépare le terrain à l’utérus artificiel !

Faites-moi un bébé aussi vite que possible…

Comment une entreprise californienne de maternité de substitution rationalise sa production en implantant, en Inde, les embryons de ses clients dans deux mères porteuses à la fois.

Le secteur florissant de la maternité de substitution internationale, où les Occidentaux se sont mis à recruter les femmes pauvres de pays en voie de développement pour qu’elles portent leurs enfants, a fait l’objet d’un gros buzz médiatique ces dernières années.

En général, la pratique est décrite comme un accord « gagnant-gagnant » entre les mères porteuses et ceux qui les embauchent ; les couples obtiennent le bébé qu’ils ont toujours voulu, tandis que les femmes des pays pauvres gagnent en une simple gestation l’équivalent de plusieurs années de leur salaire habituel. (En passant, quelques magouilleurs se remplissent les poches…)

Dans des histoires bouleversantes, on nous raconte comment des individus stériles, mais aussi des couples homos en mal d’enfants ayant du passer sous les Fourches Caudines de politiques d’adoption discriminantes (…), ont réussi à former des familles en pouvant se payer à l’étranger, le recours à des mères porteuses. Le Oprah Winfrey Show a même dépeint la pratique comme une formidable exemple de « solidarité féminine » par delà les frontières, célébrant ces « arrangements » comme « la preuve de la proximité réelle entre nos différents pays »… (Quelqu’un aurait un mouchoir ?)

Mais ne vous y trompez pas : il s’agit tout d’abord et avant tout d’un commerce. Et le produit vendu par ce commerce – l’externalisation d’une grossesse – s’accompagne aujourd’hui pour les clients (les futurs parents) de toute une gamme d’options personnalisables, d’assurances et de protections juridiques.

Voyez par exemple l’article du Wall Street Journal (WSJ) daté de décembre 2010 et titré « Assembling the global baby » (assemblage du bébé planétaire*), qui s’adressait à la célèbre PlanetHospital, une entreprise spécialisée dans le tourisme médical et basée à Los Angeles, devenue un des nombreux supermarchés de substitution à l’étranger et se mettant en quatre pour attirer des clients. « Nous prenons en charge tous les aspects du processus, comme un service de conciergerie », expliquait au STJ Rudy Rupak, fondateur de PlanetHospital. (*En général, le terme « assemblage est utilisé pour des montages mécaniques, hors nous parlons ici de vies humaines)

«Service de conciergerie»

L’article du WSJ ne précisait pas vraiment comment les droits des mères porteuses s’inséraient dans ce « service de conciergerie ». Mais par des interviews avec ses dirigeants, des informations encore disponibles sur le site de PlanetHospital avant sa refonte l’an dernier, et une plaquette « Maternité de substitution : des résultats avant tout » que distribue l’entreprise à ses clients putatifs, on peut commencer à s’en faire une idée plus complète.

La version de la plaquette que PlanetHospital m’a envoyée en juillet assure aux clients que chaque mère porteuse est « bien traitée ». Elles passent « toute la durée de leur grossesse dans la clinique, ou dans un centre contrôlé par la clinique », où leurs habitudes, traitements médicaux et régimes alimentaires sont scrupuleusement encadrés et surveillés. (Rien qu’en voyant « traitements médicaux » j’ai déjà les cheveux qui se dressent sur la tête…)

PlanetHospital promet à ses clients que, lorsque les mères porteuses sont d’anciennes fumeuses, « nous faisons en sorte qu’elles n’aient pas subitement envie de se remettre à fumer pendant leur grossesse » (et la drogue, et l’alcool, quelqu’un y a pensé ???). Comme de nombreuses autres cliniques et intermédiaires en maternité de substitution, PlanetHospital n’accepte uniquement des mères porteuses qui ont déjà eu des enfants au préalable.   

«Quatre tentatives offertes»

En outre, PlanetHospital offre à ses clients un moyen original d’accélérer leur projet familial : une option consistant à implanter leurs embryons dans deux mères porteuses à la fois. L’argument de vente de cette offre (qui s’appelait précédemment le « forfait Inde ») : l’implantation simultanée dans deux mères porteuses augmente les chances d’une imprégnation immédiate et diminue le délai d’attente pour un bébé. Comme on pouvait le lire sur le site de l’entreprise. (Et si deux enfants viennent au monde, qu’est-il fait du deuxième ? Patience la réponse arrive…)

L’une des innovations de PlanetHospital fut de penser à effectuer régulièrement des FIV sur deux mères porteuses en même temps et d’augmenter ainsi les chances de grossesse de plus de 60%. Aux États-Unis, embaucher deux mères porteuses et leur faire subir une FIV à chacune serait financièrement prohibitif, mais PlanetHospital a négocié ses tarifs avec une « prestigieuse clinique indienne », où les couples peuvent non seulement obtenir deux mères porteuses, mais aussi quatre tentatives. (C’est-y pas mieux comme ça ?)  

Évidemment, cette méthode peut aussi faire qu’un couple se retrouve avec plusieurs bébés croissant dans les ventres de plusieurs femmes. Il y a encore peu de temps, si les deux mères porteuses tombaient enceintes – ou si l’une d’elle attendait des jumeaux – les clients pouvaient choisir d’avorter la grossesse surnuméraire ou de procéder à une réduction embryonnaire, suivant le nombre de bébés qu’ils désiraient ou qu’ils pouvaient se payer. (SIC)

Comme on pouvait le lire sur le site de PlanetHospital,

« Pour répondre simplement à cette question, c’est à vous de voir et de décider ce que vous avez envie de faire. Vous pouvez décider d’avoir tous les enfants (ce qui vous reviendra un peu plus cher évidemment…), ou vous pouvez demander une réduction embryonnaire ». (Ben voyons !)

Par mail, Rudy Rupak m’a expliqué que son entreprise ne permet plus à ses clients ni les réductions embryonnaires ni les avortements, sur avis de ses avocats… Ces derniers craignant que cela ne s’ouvre sur de « vilains débats » car les autorités indiennes envisagent la possibilité de réguler la maternité de substitution dans leur pays. « Si un client veut deux mères porteuses, il devra accepter que les deux tombent enceintes », m’a-t-il écrit. (Et passer à la caisse…)   

Des Indiennes «gagnantes»

Selon la grille tarifaire que PlanetHospital m’a fournie, son forfait le plus économique pour une simple grossesse de substitution s’élève à 28.000€. Pour le recours simultané à deux mères porteuses, les clients doivent débourser tout d’abord 15.500$ (12.150€), puis 19.600$ (15.350€) pour chaque mère porteuse tombant enceinte et menant sa grossesse à terme.(Et si l’une des deux, ou les deux, attendent des jumeaux au final, les clients devront s’acquitter, au minimum, de 6000$/4.700€ supplémentaires par jumeau…

Sur ces sommes, PlanetHospital rémunère ses mères porteuses entre 7.500$ (5.900€), et 9.000$ (7.000€). En comparaison, le coût d’une simple grossesse de substitution aux États-Unis peut atteindre 100.000$ [PDF] (78.350€), si l’on prend en compte les frais médicaux, avec environ 20.000$[PDF] (15.600€) revenant à la mère porteuse.

Rupak a souligné combien les mères porteuses indiennes sortaient gagnantes de cet arrangement. « D’aucun pourraient hurler à l’exploitation », m’a-t-il écrit dans son mail, « mais garder à l’esprit que le revenu moyen par habitant d’une [indienne]s’élève à environ 600$ (470€) par an. Elle se fait ainsi près de 12 fois son salaire annuel en étant mère porteuse » !

Il convient, cependant, de voir au delà des comparaisons économiques pour comprendre comment de telles transactions peuvent altérer les choix des mères porteuses. Par exemple, si l’une des mères porteuses indiennes de PlanetHospital souhaite ne pas mener sa grossesse à terme, tant pis pour elle !

Comme Geoff Moss, le vice-président des affaires générales et du développement commercial de la société, me l’a récemment expliqué : « si elles n’ont pas envie de mener la grossesse à terme, elles ne peuvent pas le faire, c’est stipulé dans leur contrat ». Et, selon lui, même si elles en avaient la possibilité, elles n’en useraient pas : « elles ont des enfants », a-t-il dit, « elles comprennent donc combien il est important pour ces personnes de devenir parents ». (Il ne vient même pas à l’esprit de ce gros c…que c’est pour des raisons alimentaires justement « parce qu’elles ont des enfants…à nourrir » !)

Externalisation :

Il est peu probable que l’interdiction que PlanetHospital fait peser sur les avortements décidés par les mères porteuses soit exportable aux États-Unis. George Annas, Directeur du Département de Droit de la Santé, Bioéthique et Droits de l’Homme au sein de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Boston, m’a dit en mail que, selon lui, « il n’y a pas moyen qu’une femme adulte et intellectuellement apte puisse un jour renoncer à son droit constitutionnel de mettre (ou de ne pas mettre) fin à une grossesse (ou de pratiquer une réduction embryonnaire), sans que cela soit cassé par un tribunal américain »

Il semble donc que les intermédiaires occidentaux en maternité de substitution profitent de l’externalisation de leur activité, non seulement parce qu’il y trouvent un «travail» moins cher, mais aussi parce que certains de leurs arrangements risquent de subir un examen juridique moins strict qu’aux États-Unis.(CQFD)

Moss m’a confirmé que les différences juridiques entre les deux pays faisaient de l’Inde une destination séduisante pour une entreprise de maternité de substitution. « Aux Etats-Unis, dans de nombreux cas, les mères porteuses peuvent décider sur un coup de tête de garder l’enfant, a-t-il déclaré. En Inde, tout est contractuel ». (C’est surtout que le législateur indien est sans doute moins « regardant » sur les droits des femmes pour leur petit commerce d’exploitation de la misère humaine !)

L’absence de contrôle des mères porteuses sur le cours de leurs grossesses continue jusqu’au jour de l’accouchement, selon la brochure de PlanetHospital. « Toutes les mères porteuses mettront leur enfant au monde par césarienne ». Pour Moss, il y a une raison à cette politique : « Nous pouvons ainsi programmer l’accouchement et permettre aux futurs parents d’assister à la naissance. Dés lors, si le bébé doit naître le 10 décembre, les parents peuvent préparer leurs formalités de voyage, prendre un avion jusqu’en Inde, et être là au moment de la naissance de leur enfant » !

La plaquette mentionne une autre raison : « les césariennes sont -bien plus sûres pour l’enfant et la mère porteuse ». Rupak m’a expliqué que, même si les mères porteuses peuvent refuser la procédure et accoucher naturellement, PlanetHospital a reçu les conseils d’obstétriciens indépendants confirmant qu’un accouchement par césarienne était le choix le plus sûr. (Et fi des complications opératoires nom di diou !)    

Questions pour la future santé des mères porteuses

Des défenseurs des droits des femmes et des experts en santé féminine pourraient s’inscrire en faux, car pour beaucoup, les césariennes sont plus risquées à la fois pour la mère et pour l’enfant, en l’absence d’autres complications. De plus, cette procédure rend les naissances vaginales ultérieures plus périlleuses et pourrait mettre en danger les vies de mères porteuses pauvres n’ayant pas accès à des soins hospitaliers lors d’accouchement futurs.

La brochure de PlanetHospital se termine sur une mise en garde destinée à leurs futurs clients et leur conseillant de ne pas faire trop de cas de commentaires négatifs sur l’entreprise qu’ils pourraient croiser sur internet. « La maternité de substitution est un sujet très sensible », explique la plaquette, « On ne parle pas de l’achat d’une voiture, c’est une vie que vous nous demandez de vous aider à créer »…  (Et un commentaire négatif en plus !)

Mais, si nous pouvons probablement tous être d’accord sur le fait que la commande d’un enfant n’a rien à voir avec l’achat d’une voiture, PlanetHospital continue sur une comparaison tout aussi improbable entre son activité et celle d’un célèbre marchand de chaussures en ligne. « Comme Zappos », conclut cette note, « nous voulons aussi ‘vous livrer du bonheur’, et la part la plus importante de cette mission consiste à maintenir notre intégrité »…   (Ben c’est pas gagné !)      

Des règles pour le commerce

Les bébés ne sont pas comparables avec les chaussures ou avec les voitures, bien sûr, mais le parallèle est révélateur. Des utérus sont aujourd’hui loués dans ce qui s’apparente à un marché mondial. Et avec l’apparition récente, dans des pays comme le Panama, le Guatemala, la Géorgie et la Grèce de nouvelles opérations transnationales de maternité de substitution, le nombre de grossesses impliquant des acteurs multinationaux et des intérêts lucratifs a toutes les chances d’augmenter.

Si les sociétés commerciales continuent à gérer la fabrication d’enfants comme une entreprise d’import-export, alors il est peut-être temps pour les gouvernements de se mettre à les traiter comme telle, en adaptant leurs procédures de protection et de contrôle à toutes les parties en présence. En attendant, en l’absence d’une réglementation efficace, les droits des mères porteuses sont achetés, vendus, et font l’objet de renonciations légales. »

(N’est-ce pas qu’il y a des ressemblances avec l’esclavage ?)

Auteur Douglas Pet, sauf mes commentaires entre parenthèses !   

Traduit par Peggy Sastre source ici


QUAND PAGNE ET LECTOR ALE ?

Je suis vénère. La campagne électorale s’annonce vaseuse, boueuse, coups-bats-teuse, nauséabonde. Au point que je ne sais même plus si je vais voter, ni pour qui, ni si cette action a encore du sens en période de crise, de gabegies et corruptions diverses….. C’est dire !

Toujours est-il que je ne me vois pas 5 ans de plus dans cette galère financière avec Karcher N°1… Oui, j’aime bien le sot briquet, je l’adopte, vous comprendrez pourquoi avec la vidéo plus bas.

Mais l’objet de cet article est autre. J’ai voulu lire les infos sur la chaine publique, et, le premier article en haut étant celui consacré à Karcher N°1(sans doute parce qu’à tout saigneur tout honneur), je voulais jeter un œil aux commentaires. Généralement ils sont plus marrants que les articles. Le post en annonce 5, c’est peu, mais manque de chance (ou magouille électoraliste), impossible de les lire, et impossible d’en ajouter un autre…. Le meilleur moyen de ne pas être contredit sans doute, ou de ne pas voir étaler le déficit et l’insécurité par les lecteurs opposants. J’ai les boules…Je voulais lui conseiller de s’abstenir, tant qu’à faire !

Voici la vidéo en question,  Gilbert Collard sur la criminalité !

Toujours est-il que nous avons dix-huit partis et quelques candidats non déclarés encore pour cette con’currence de 2012… C’est beaucoup trop, mais que voulez-vous, chacun veut prendre sa place !

J’ai tout de même lu quelques articles, et j’ai retenu celui-ci pour vous soumettre mon point de vue sur le siphonage. L’auteur avance l’hypothèse que Karcher N°1 ait été élu avec le siphonage des voix d’extrême-droite, lesquelles voix seraient retournées à Marine !

Hors je considère qu’il n’en est rien. Que les voix protestataires se portent sur le FN de temps en temps est une chose entendue. Mais je pense que ces voix viennent traditionnellement du centre. Je me base sur les 2 mandats de gauche avec cohabitation pour avancer cette idée. Mitterrand a été élu parce qu’il a unifié les voix de toute la gauche avec celles, déjà contestataires, du centre. Et lorsque les centristes se sont vus trahis par la politique de Tonton, ils sont retournés voter à droite. Une première cohabitation, et ils ont revoté pour Tonton. Deuxième désillusion, et retour à droite. Tout est là, la balle au centre vous dis-je.

Le problème vient de l’absence d’un candidat crédible au Centre, ou de l’excès de con’currences, mais surtout de l’absence marquante d’un programme économique réaliste… Ou les trois mon capitaine !

Qu’en sortira-t-il ?

Nul ne peut le dire, ça tient beaucoup trop de la loterie nationale, et je ne sais pas lire le marc de café…

Et puis, qu’est-ce que ça change au fond ?

Nous devrons toujours aller bosser, et nous faire plumer !

A ce propos, j’ai un nouveau mot à vous soumettre : la Dindification !

C’est nouveau, ça vient de sortir, et d’ici Noël, il nous reste un peu de temps pour engraisser avant de passer à la casserole… Grrrr !

LE TEMPS DE CERVEAU DISPONIBLE ?

Attention, ce documentaire va vous faire peur…

Il explique comment nous sommes formatés (ainsi que nos enfants) pour correspondre à « l’usage » que les multinationales, les politiques, ou certains cercles d’influence, attendent de nous. Pour quelles obscures raisons poussent-ils les jeunes ou les moins jeunes vers les ultimes transgressions, le voyeurisme, les perversions ?

« Que devons-nous comprendre, quel est le message, CE PROGRAMME EST-IL ANODIN » ?

Voilà la question que nous devons tous nous poser devant notre programme télé (celui de nos enfants).

« Est-ce que ce message est conforme à l’image que je souhaite que mes enfants (ou petits enfants) voient de la vie » ?

« Est-ce que la télé est devenue nuisible » ????

Ces questions méritent d’être posées, vous le comprendrez comme moi lorsque vous serez arrivés à la fin de la vidéo. Voici deux citations extraites d’icelle, pour vous inciter à utiliser, comme je viens de le faire, votre temps de cerveau disponible à accepter qu’elle vous dérange…

– «Autrefois, c’est vous qui faisiez les images, aujourd’hui ce sont les images qui vous font »…

-La télévision a ouvert la jarre de Pandore »…

 Pour avoir vu la vidéo, je vous avoue que plus jamais je ne regardai mon téléviseur comme un simple objet de divertissement, et que je comprends mon fils qui dit ne pas en vouloir chez lui !

Qu’est ce que le temps de cerveau disponible ?

Réponse : « c’est le temps de cerveau sans conscience »…

Courage, fuyons…

Qui peut être intéressé par MON temps de cerveau disponible ? »

Les multinationales (ou les professionnels) qui veulent me vendre ces produits parfaitement inutiles sont les premiers de la liste, mais aussi tous les politiciens ; il suffit de voir la multiplicité des sondages qui n’ont d’autre but que de déceler ce qui nous préoccupe, dans l’optique « d’ajuster » au mieux les discours pour nous caresser dans le sens du poil… Ainsi que les associations diverses en quête de visibilité et/ou de communication… Et plus si affinités !

Et enfin le cœur du sujet :

Suis-je en mesure d’augmenter ma liberté de conscience ?

La réponse est OUI, un OUI franc et massif.

Objectif : rester indépendant(e), et éteindre la télé lorsque que j’y décèle une tentative d’intrusion sournoise pour quelque raison que ce soit…

L’EUTHANASIE EN QUESTION…

 Je viens de recevoir un mail me demandant de signer la pétition en faveur du Docteur Bonnemaison, mis en examen pour plusieurs empoisonnements à l’hôpital de Bayonne, et je vais vous dire pourquoi cela me contrarie, bien que je connaisse parfaitement la souffrance des patients en fin de vie, ainsi que la détresse des familles.

Je ne suis pas pour l’acharnement thérapeutique, mais je crois au respect de la vie, je crois que chaque instant mérite d’être vécu, et je crois profondément au respect auquel chacun à droit dans les derniers instants de sa vie. Pourtant, est-ce que ce « droit au respect » autorise autrui à donner la mort ?

Et même, en allant plus loin dans mon raisonnement, est-ce qu’il n’y a pas un risque de dérives de la part des aidants, qui peuvent être tentés d’abréger leur « obligation de soins » ?

Car, il faut bien en parler, certaines fins de vie sont particulièrement « lourdes » à assumer pour l’entourage, même si elles semblent peu douloureuses en apparence. Qui peut en effet mesurer la souffrance morale de la personne âgée qui a perdu tous ses repères, sa peur aussi, comme sa soif de vivre malgré tout intacte ?

Je pense ici en particulier à la maladie d’Alzheimer, qui concerne de plus en plus de malades, et dont les symptômes dérangeants sont la perte de mémoire, l’agressivité souvent, ou les cris !

Cette maladie, à elle seule, donne une idée de la difficulté morale, affective, l’engagement qu’elle exige de la part des familles, y compris financier puisqu’il faut se faire aider par des structures adaptées et/ou  du personnel qualifié, formé

Alors, oui, je crois que la tentation peut être grande dans les cas les plus grave, de solliciter un médecin pour l’euthanasie. Mais je ne pense pas qu’un homme seul, ou une femme, doivent se retrouver devant le poids de prendre une telle décision.

Maintenant, les législateurs pourraient prendre le temps de réfléchir sur un encadrement collégial pour étudier chaque cas individuellement, pourquoi pas, c’est de leur ressort.

Je suis favorable également à un droit pour les personnes de décider elles-mêmes de choisir leur moment, en conscience, comme dans le cas du don d’organes. La loi, juste la loi, seulement la loi !

La même qui doit maintenant juger le Docteur Bonnemaison, avec humanité et justice, mais en toute indépendance…